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Vincent Laju approaches the cello as a "sound body", with which he makes row materials.

He explores the palettes of nuances and timbres, from massive sounds to zones of almost inaudible, invisible, with a predilection for silence.

He extends his research with the use of electroacoustic elements and raw organic materials (wood, horsehair, bamboo, objects) and plays the Danso and Shakuhachi.

In this contemporary field, his approach is nourished by ancient musical traditions, popular songs, jazz, and liturgical music.


His drawings and graphic scores are the result of work on notions that touch on image and sound, such as space, movement, the infinitesimal, and the void.







Vincent Laju a aborde le violoncelle comme un « corps sonore », avec lequel il fabrique des matières.

Il explore les palettes de nuances et de timbres, des sons massifs aux zones du presque inaudible, invisible, avec une prédilection pour le silence.

Il étend ses recherches avec l’utilisation d’éléments électroacoustiques et de matériaux organiques bruts, (bois, crin, bambou, objets) et pratique le Danso et le Shakuhachi.

Dans ce domaine contemporain, son approche se nourrit de traditions musicales anciennes, jazz, chants populaires et musiques liturgiques.


Ses dessins et partitions graphiques sont le fruit d’un travail sur des notions qui touchent à l’image et au son, telles que l’espace, le mouvement, l’infinitesimal, et le vide.


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